Si vous avez déjà lu quelques-uns de nos articles (celui-ci par exemple: peau et vieillissement cutané, ou encore celui-là: glycation), vous savez déjà que l’oxygène, même s’il nous est essentiel, peut également générer des composés potentiellement dangereux pour notre peau. Ces composés sont appelés ROS (pour Reactive Oxygen Species en anglais), et les célèbres radicaux libres en font partie ! Pour comprendre ce qui se passe, vous devez comprendre ce que signifie la péroxydation lipidique.

 

L’huile qui rancit ? C’est la péroxydation lipidique !

Les radicaux dérivés de l’oxygène, dont nous avons déjà parlé (par exemple ici), sont des molécules particulièrement réactives et un peu « folles », ayant perdu un électron et cherchant à tout prix à réagir avec quelque chose afin de le récupérer ! Ils peuvent réagir avec de nombreux types de molécules. Ces réactions ont une importance toute particulière lorsqu’elles mettent en jeu les lipides : on appelle ce mécanisme la péroxydation lipidique.

Si vous avez déjà eu dans votre cuisine une vieille bouteille d’huile de tournesol rancie, ou dû jeter des avocats noircis, alors vous avez déjà été témoin des effets de la péroxydation lipidique !

Péroydation lipidique sur un avocat
Péroydation lipidique sur un avocat

La péroxydation lipidique est une réaction en chaîne initiée par la présence de radicaux et qui peut s’auto-alimenter en produisant de nouveaux radicaux lorsqu’elle se propage (la définition même du cercle vicieux…). C’est seulement lorsque ces radicaux finissent par entrer en collision et réagir entre eux que cette réaction peut se terminer.

En plus de produire de nouveaux radicaux, la réaction de péroxydation lipidique produit également des composés délétères appelés ALE (pour Advanced Lipid Peroxidation Endproducts, les cousins des AGE produits par la glycation).

Malheureusement, cette réaction n’a pas lieu que dans nos fruits et légumes, mais également dans notre corps !

Ca marche comment exactement ?

 

Dans notre corps, et au niveau de la peau plus particulièrement, en présence de ROS (DRO en français pour Dérivé réactif de l’oxygène), la péroxydation lipidique affecte d’abord les membranes cellulaires, composées de lipides.

Au fil de la réaction et de la dégradation des cellules, de plus en plus d’ALE sont produits. Ces ALE, en venant se fixer sur les protéines cutanées telles que l’élastine ou le collagène, vont causer une perte d’élasticité des fibres et provoquer un affaissement et un repli de l’épiderme : en d’autre termes, des rides !

Ce phénomène met donc en péril la structure même de la peau !

Péroxydation lipidique - Peau jeune
Péroxydation lipidique - Peau jeune
Péroxydation lipidique - Début du vieillissement induisant des dommages à l'élastine
Péroxydation lipidique - Début du vieillissement induisant des dommages à l'élastine
Péroxydation lipidique - Peau âgée à cause de dommages importants subis par l'élastine
Péroxydation lipidique - Peau âgée à cause de dommages importants subis par l'élastine

La péroxydation lipidique affecte particulièrement les acides gras, ceux-là même que l’on retrouve dans notre alimentation.

Les acides gras saturés ne sont pas affectés par la péroxydation lipidique, puisque ils n’offrent pas aux radicaux d’ « emplacement » pour venir causer une réaction, mais ils sont difficilement éliminés par le corps. Ils peuvent causer une augmentation du taux de « mauvais » cholestérol, ainsi que de nombreuses affections cardio-vasculaires s’ils sont consommés en trop grande quantité ! On les retrouve dans les produits tels que le lait, le beurre ou la viande, mais également dans certaines huiles végétales comme l’huile de coco ou l’huile de palme. Il convient donc de leur privilégier les acides gras insaturés, comme les célèbres oméga-3 ou oméga-6, que l’on trouve par exemple dans les poissons gras ou les graines de chanvre.

Et les antioxydants dans tout ça?

 

Justement, parlons-en ! Les antioxydants se présentent sous des formes variées : protéines, vitamines ou molécules solubles. On pourrait les définir simplement comme des molécules capables de retarder ou d’empêcher l’oxydation d’un substrat, même lorsqu’ils sont présents en faibles quantités.

Dans le cadre du vieillissement cutané, les antioxydants peuvent avoir deux modes d’action différents : ils peuvent empêcher la formation d’espèces réactives de l’oxygène – les fameux ROS – pour éviter tout bonnement la péroxydation lipidique, ou agir en piégeant les radicaux produits lors de la péroxydation lipidique, et donc en mettant fin à la réaction en chaîne.

Ils sont donc des alliés précieux pour lutter contre le stress oxydatif et le vieillissement cutané qui en découle !

Rôle de la péroxydation lipidique et des radicaux libres dans le vieillissement cutané
Rôle de la péroxydation lipidique et des radicaux libres dans le vieillissement cutané

La Lygalamine, l’actif innovant de Pharm’Aging a été développée spécifiquement pour vous aider à prévenir le vieillissement cutané.  En plus, d’une action antioxydante, cet actif est le seul actif qui vous permettra de combattre efficacement les effets délétères de la péroxydation lipidique.

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